

CARAVAN PALACE
Caravan Palace, le groupe français d’électro-swing qui a connu un succès fulgurant avec son premier album en 2008 est de retour ! Depuis plus d’un an ils avaient rangé leurs instruments dans leurs valises après une tournée à guichet fermé. Ils adulent Django Reinhardt et Boris Vian, ne jurent que par le jazz manouche, le scat et, malgré tout, sont les purs produits de la génération electro. Combinant leurs deux passions, les joyeux loufoques de Caravan Palace ont su dépoussiérer un genre parfois un peu limité aux vénérables anciens qui le popularisèrent dans les cabarets de Saint-Germain-des-Prés.
FELIPECHA
Après le très bel accueil offert au premier album de Felipecha - "De fil en aiguille", 2008 - Philippe et Charlotte (Savary, complice de toujours de Wax Tailor) récidivent en 2011 avec délicatesse et intensité pour ce deuxième opus intitulé "Les Lignes de fuite". Ils y réinventent leur style avec maîtrise et subtilité, épaulés par leur 3e homme Manuel Amstrong. Les yeux rivés sur la ligne d'horizon, le duo est parvenu à concocter un magnifique album-promenade, empreintant divers chemins de traverse. "Les Lignes de fuite" est le témoin de la nouvelle maturité du duo, acquise à force de patience, de travail, de connivence. Un petit bijou moderne, raffiné et généreux, à découvrir sur scène.

RANDOM RECIPE
Random Recipe (Recette Aléatoire) porte bien son nom. Une fine mixture de chaleur humaine, d’originalité et d’inspiration musicale internationale, Random Recipe a su rapidement éviter l’étiquette du genre spécifique pour ouvrir ses horizons et offrir au monde un joyeux voyage ludique. Ainsi, la formation originaire de Montréal flirt aisément avec le folk, le hip-hop, la bossa nova, l’électro, le trip-hop, la berceuse, le jazz, le kazoo et bien plus, sans jamais perdre le nord et construit ainsi des pièces remplies de doux clins d’œil et d’analogies à ses nombreuses racines italiennes, québécoises, louisianaises, chinoises et à ses nombreuses inspirations du moment (études des langues, études internationales, chant choral, violon, stop-motion, poutine, origami, voyage, milk-shake, etc.).

COCOON - ANNULÉ
Après un Aéronef joué à guichet fermé en février, le duo le plus attachant de la scène française est de retour !
ARNAUD REBOTINI
Ancien membre du duo Black Strobe formé avec Ivan Smagghe, Arnaud Rebotini est l’un des plus grands représentants de la musique électronique française. DJ et producteur de haute renommé, il œuvre dans le rétro-futurisme, avec un style brut et radical. Le monsieur est considéré comme un orfèvre (il se sert essentiellement de vielles machines et pas d’ordinateur).
CABARET FREAKS
Après une édition énorme à la Gare Saint Sauveur l'année dernière sur le thème du japon, Cabaret Freaks revient pour Ground Zero sur le thème « MARTIEN ». Vous pouvez trembler mais ne ratez pas cette orgie extra-terrestre !!! Âme curieuse, animal timide ou autres freaks de tous bords, ne résistez pas cette soirée loufoque aux couleurs martienne (dress code VERT) !!!
MR MAGNETIX
Mr Magnetix est membre du sulfureux duo " Le Catcheur et La pute ".?( et les fameuses soirées Travesti Monsters !!! ). Il a ravagé les plus gros dancefloor pendant 3 ans et propose ce projet solo Electro-rock puissant !!! Décollage...

PAPIER TIGRE
Papier Tigre est un trio nantais dont on ne cesse de faire des éloges (tournée La Colonie de Vacances avec Pneu, Electric Electric et Marvin). Le groupe manie avec habilité un héritage punk qu’ils s’empressent de transcender, leurs constructions rythmiques touchant au presque au génie. Leur « plus » : des mélodies lorgnant du côté de la pop US la plus expérimentale.
MIKE WATT
« Mike Watt est un infatigable rocker américain, bassiste, membre-fondateur et leader des légendaires Minutemen, qui, dans les années 80, firent exploser le punk vers de nouveaux horizons rafraîchissants (jazz, folk et autres) sans renier l'énergie et la contestation séminale. Mike Watt fait partie de ce bataillon d'irréductibles qui jamais ne se sont relâchés en trente ans. Il a travaillé aussi bien avec J. Mascis qu'Iggy Pop et, encore aujourd'hui, il fait partie de cinq ou six groupes, dont les Stooges reformés. Bref, une légende du punk-alternatif américain auquel on érigerait volontiers une statue ! »
BRIGITTE
Brigitte, c’est des gonzesses, des vraies, c’est une brune et une blonde, une femme souvent enceinte et une femme à lunettes, Brigitte c’est du rétro et des folles de hip hop, des hippies qui kiffent ABBA et Marilyn Monroe, c’est des histoires de gangsters et de filles faciles. En 2008 dans un restaurant de falafels de la rue des rosiers, le meilleur de Paris, la blonde demande a la brune de se marier avec elle, et la brune dit oui, alors dans une salle a manger avec un ordinateur, quatre mains, une vielle guitare de 58 et une folk de 49, un glockenspiel, deux bouches, un tambourin, des enfants qui courent partout, des fleurs dans les cheveux, des robes a paillettes, deux voix, elles font des chansons. Et parce que Brigitte Bardot, Brigitte Lahaye, Brigitte femme de flic, Brigitte ma voisine... Brigitte est née. Tout de suite Brigitte enchaîne les concerts dans les clubs Parisiens, fait les premières parties d’Anais, chantent pour le nouveau long métrage de Benoit Pétré « Thelma Louise et Chantal » sur des arrangements de Keren Ann.Deux démos à peine enregistrées et Fawnhawk leur fait un remix de toute beauté, la nouvelle scène hippie de Los Angeles ferait elle les yeux doux à nos belles… Oh yeah baby !
MARKETA IRGLOVA
Chanteuse et actrice tchèque d’une vingtaine d’années, Marketa Irglova se fait remarquer dans le rôle d’une jeune mère immigrée dans le film Once de John Carney. Marketa est passionnée de musique depuis son plus jeune âge et elle décide d’enregistrer la bande originale du film avec Glen Hansard, musicien et acteur irlandais (The Commitments …) de talent. Le titre phare du film « Falling Slowly » remporte d’ailleurs l’Oscar 2007 de la meilleure chanson originale. Une étoile du folk est née, elle s’appelle Marketa Irglova.
ZAZA FOURNIER
Issue du revival de la chanson néo-réaliste, qu'elle assaisonne d'une bonne dose d'humour, Zaza Fournier n'en est pas moins une artiste de cabaret « à l'ancienne », rodée par la bourlingue dans les estaminets parisiens. Chanteuse à la fois par accident et par passion, dotée d'une amusante tête de guingois et d'un sympathique brin de voix, la Parisienne a rapidement trouvé un créneau comme zébulon de la chanson française. Après le succès de son premier album en 2008, la demoiselle est de retour en 2011 avec Regarde-Moi et le simple « Vodka fraise ».

SLOW JOE & THE GINGER ACCIDENT
À 68 ans, Joe vit sur une île au large de Goa, sur la côte ouest de l'Inde. Il se lève et se couche avec le soleil et prend la vie comme elle vient. Là-bas, tout le monde l'appelle Joe le Lent. Tous les jours depuis près de cinquante ans, Slow Joe chante des chansons qu'il écrit et qu'il improvise au fil du temps. En juillet 2007, le hasard lui fait croiser la route de Cédric de la Chapelle, jeune musicien lyonnais. Immédiatement charmé par cette voix unique, Cédric enregistre Joe à capella. De retour en France, il passe deux années à écrire la musique pour accompagner la voix de Joe. En décembre 2009, Slow Joe quitte l'Inde pour la première fois, destination Rennes pour les Transmusicales où l'attendait le Ginger Accident, quartet vintage formé par Cédric dont le son révèle la richesse des compositions de Joe. Une vague d'émotion s'empare du public, touché au coeur par la voix du petit homme de Goa. C'est un triomphe. Slow Joe & The Ginger Accident seront de retour en septembre 2011 avec la sortie du 1er album et une tournée nationale.
JOHN CALE
Influencé par des compositeurs tels que John Cage, Tony Conrad ou La Monte Young, fondateur avec Lou Reed du mythique Velvet Underground au milieu des années 60, John Cale s’oriente dès le début de sa carrière vers l’avant-garde et développe au fil de ses projets d’étranges alliances : chansons pop-rock et disques avant-gardistes, musique punk et musique contemporaine. Musicien solo mais aussi producteur (il produit notamment le premier album de Patti Smith en 1976), il compose nombre de bandes originales de film dans les années 90 et revient au rock à partir des années 2000. A l’occasion de la sortie d’un EP durant l’été et d’un nouvel album à l’automne 2011, Ground Zero invite cette légende du rock sur sa programmation. 
DELS
Kieren Dickins, alias Dels, est un rappeur d’un genre nouveau. Avec le même sens du détail et la même ambition que Jay-Z, Dels fait de l’art. Art populaire certes, mais art tout de même à travers une musique aux nombreux pics émotionnels, à l’innovation musicale surréaliste, aux textes brillants, le tout réuni grâce à une vraie originalité un peu naïve qui suggère que ce n’est qu’un début. Ayant déjà provoqué quelques remous avec ses deux titres "Shapeshift” et “Trumpalump” (et leurs vidéos qu’il a orchestrées lui-même), tout est maintenant prêt pour compléter le tableau avec l’album GOB sorti en mai dernier. Dels signe un premier album qui va rester ancré dans l’histoire de Big Dada, subdivision hip-hop de Ninja Tune. 
FINK
Fin Greenall, A.K.A Fink est certainement le plus humble des songwriters nés avec une guitare dans les mains. Son succès repose plus sur un travail d’acharné de studio et une présence d’illuminé sur scène. ?Fink sait rester fidèle : après avoir sorti ses deux LP chez Ninja Tune, il remet le couvert avec l’auto-produit « Sort of révolution », album mélancolique et transcendant. En plus d’être un performer mondialement acclamé, Greenall est également un parolier et un compositeur très courtisé. John Legend l’a sollicité pour son album « Evolver », dont le tube international « Greenlight » feat. Andre 3000. Chanteur et guitariste accompli, Fink a partagé l’affiche avec de grands artistes comme Zero 7, Massive Attack, Camille, et the Fratellis. La scène est peu à peu devenue la seconde maison de Fink, son impressionnant tableau de chasse parle de lui-même (plus de 500 dates depuis ses débuts en solo)

THE GLITCH MOB
Le nom du groupe est né d’une blague censée moquer le nom collé par la presse à la dernière variation électro venue de la côte ouest des Etats-Unis : le glitch-hop. Mais The Glitch Mob s’est vite retrouvé porte-étendard de cette musique et le nom est resté. Le groupe réunit 3 DJs de Los Angeles et San Francisco au début de carrière déjà épais. Leur musique se situe entre électro, rythmes crunk et glitch music (une techno minimaliste à base de courts segments rythmiques). The Glitch Mob, c’est un ping-pong de beats, des sons injouables si l’on possède moins de six bras. Après avoir marqué les esprits en 2008 aux Transmusicales de Rennes, le trio est de retour en France !
POLINSKI
Après 10 ans d’enregistrements et de routes, Paul Wolinski est devenu Polinski. Orfèvre du collage, musical ou visuel, simplement muni d’un ordinateur et de ses fidèles synthés, il nous transporte dans un imaginaire électronique surréaliste.

YOUNG GALAXY
Voici la sensation pop de l'année. Young Galaxy, groupe canadien adulé par Pitchfork et Gorilla vs Bear (sites incontournables en terme de tendances musicales), signe leur 3ème opus et font parler d’eux. Leurs morceaux s ‘assimilent à des perles pop passées à la moulinette électronique, ce qui confère à leur musique une puissance et une accroche comparable à une rencontre entre The Knife, New Order et Lindstorm & Studio. Ils reviennent tout juste de tourner avec Arcade Fire et Stars, et partent maintenant défendre seul leur bijou en tournée. Une halte à la Péniche s’imposait !
AMON AMARTH
Amon Amarth est un groupe de death mélodique suédois fondé en 1992 à Tumba. Le groupe est souvent cité comme faisant partie du mouvement viking metal parce qu'il aborde des thèmes reliés aux Vikings et à la mythologie scandinave. Le nom du groupe signifie Montagne du Destin en sindarin, langue inventée par J. R. R. Tolkien. Le groupe vient de sortir son huitième album studio, intitulé "Surtur Rising", fin mars 2011.
AS I LAY DYING
Ainsi le métal est-il lui aussi désormais digne de foi ! Objet de toutes les attentions médiatiques, signé chez Metal Blade, le groupe As I Lay Dying a triomphé au Hellfest 2010. Mais As I Lay Dying rassemble au-delà des chapelles. Connu pour atteindre sa pleine dimension sur scène, le quintet californien ne renie pas ses amours hardcore et joue à plein de sa puissance de feu. Une passion.
SEPTICFLESH
Le groupe SepticFlesh, fondé en 1990, est LE groupe phare de la scène metal grecque. La musique du combo est tellement riche et variée que la qualifier de Death Metal parait trop réducteur. Le chanteur Spiros "Seth" Antoniou (surnomé "la voix du dragon") possède sans doute la plus belle voix Death actuelle ; ses inspirations vont de la musique classique (il est diplômé de la Music School Of London) à la musique orientale. Le groupe utilise des choeurs, des orchestres symphoniques, des chants féminins, et s'inspire également de la musique Grecque ancienne ... 
L
La musique de L est un univers charnel et poétique, sensuel et féminin, où les mirages du réel se mêlent aux vérités de l'irréel. Verbe et son raffinés, recherchés, dont les motifs rythmiques et mélodiques convoquent des batteries trip-hop, des cordes entêtantes, des guitares électriques au touché rock, un piano intemporel, un chamberlin à la Tom Waits... Parti pris très personnel, qui souligne à la fois la profondeur et la simplicité des mots. Alliage harmonieux et quasi unique. Singularité de cette jeune auteur-compositeur au chant tellement puissant et marquant. La voix de L nous appelle et nous attrape. On entre tout entier dans ses chansons, comme on se perd avec volupté dans la mélancolie des heures d'ivresse.
MANSFIELD TYA
Tout commence en octobre 2002, avec la rencontre de Carla Pallone avec Julia Lanoë : Mansfield Tya était né. "Mansfield" en référence à June Mansfield (femme de Henry Miller) et "Tya" juste comme ça, "pour rien" disent les intéressées. Intrépides, délicates, irrésistibles, délicieuses, impétueuses, déterminées, insouciantes : Julia et Carla sont tout cela à la fois, et certainement plus encore. Sans se standardiser ni se banaliser, Mansfield.Tya dégage énormément de charisme, d'abord par une production offrant une saisissante profondeur aux compos, en accordant une place de choix aux textes (signés en français et en anglais) et par un travail remarquable d'équilibriste. Mansfield Tya en live c’est une série de pépites piochant entre folk, pop, indie, lo-fi, rock et influences soul et bluesy.

GINKGOA
Et si New York chantait Paris ? Si les films des années trente reprenaient leurs couleurs originelles ? Si Jeanne Moreau et Anna Karina dansaient l’une avec l’autre dans un de ces cabarets où l’on entendrait Billie Holiday ? Porté par la voix suave et envoutante de Nicolle Rochelle, connue pour avoir tenu le premier rôle du spectacle de Jérome Savary consacré à Joséphine Baker (A la recherche de Josephine), Ginkgoa nous offre une chanson française fraîche, sucrée, inventive et pétillante, mêlant influences jazzy, bossa-nova et mélodies entêtantes. Le charme de Ginkgoa repose sur des textes poétiques, sensibles, interprétés avec justesse et émotion, marchant en équilibre au dessus des mailles d’une guitare doucement jazzy, d’un violoncelle mimant parfois la contrebasse et de percussions latines colorées.
SAYEM
Suite à l’encensement de la presse spécialisée à la sortie de son premier opus il y a déjà 4 ans, et ses remixes de Krazy Balhead ou de Cassius, le producteur inspiré de hip-hop et de musiques électroniques revient au devant de la scène avec un nouvel album concept. Sayem produit des sons nouveaux où les beats s ‘allient aux vieux synthétiseurs. Co-réalisée par Flairs, et comprenant des featuring de DSL (Ed Banger) ou du Prince Miiaou, cette nouvelle production conçue comme une B.O d’un film imaginaire, devrait surprendre les amateurs d’expérimentations musicales.
ROCKY
Les tracks de Rocky célèbrent les grandes heures de la house et du garage. Profondément touchés par la musique des Talking Heads ou de LCD Soundsystem, véritables machines à groover new-yorkaises, les Rocky ne peuvent choisir entre la pop et la dance music, entre le club et la scène, aussi heureux dans l’un que dans l’autre.

DOCTOR FLAKE
Doctor Flake est un compositeur et beatmaker français qui évolue comme un expert médical de la découpe… musicale: un chirurSicien. Il fouille et trouve parfois de vielles pépites sonores qu’il échantillonne, il pianote, il s’enregistre, il découpe et se découpe, il agence, assemble et arrange. Le célèbre principe physique de Lavoisier “Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme” pourrait parfaitement résumer son travail de composition débuté en 2003 et qui ne cesse de développer une musique personnelle, sombre, référencée et d’une grande élégance. Le Sampling (échantillonnage) est l’axe majeur de son processus créatif en étant soit le fil conducteur, soit l’arrangeur de la plupart de ses productions. Le résultat est un panel de breakbeat allant de l’Abstract Hip Hop au Trip Hop en passant par le Hip Hop.
THE HORRORS - Date reportée
Curiosité rock de la nouvelle scène anglaise, The Horrors a fait sensation en 2007 avec un premier album, empruntant autant à The Cramps, qu’à The Cure, The Jesus & Mary Chain ou encore Joy Division. Déjanté, désarticulé, incantatoire, le rock noir de The Horrors est l’œuvre d’une bande de jeunes Londoniens, qui ont confirmé leur talent avec deux autres opus en revisitant le rock alternatif des trente dernières années.

DIRTY BEACHES
« Dirty Beaches, c’est surtout son leader Alex Zhang Hungtai, trentenaire énigmatique né à Taïwan mais vivant à Montréal, qui n'a jamais vraiment eu de chez lui. Inspiré par les films obscurs de David Lynch, il reconstitue les fragments d'une histoire brisée – son histoire – au son d'un rock fifties au grain lo-fi, un peu comme si les vinyles de son papa avaient pris la poussière. Dirty Beaches, c'est une enveloppe sonore. Dirty Beaches, c'est chaotique, certes, mais c'est surtout crédible, et c'est tout ce qu'on demande. Une porte ouverte au rêve. » Nuage Noir

DEATH IN VEGAS
Dès 1994, le duo Death In Vegas a contribué à poser les bases de l’électro-rock, mélange des genres alors inédit. Les britanniques aux multiples influences (électro big beat mais aussi dub ou jazz) marquent les esprits avec leurs atmosphères uniques aux basses lourdes, à la moiteur quasi-tropicale, mais aux rythmiques parfois déchainées. Sur scène, les deux alchimistes arrêtent le temps, tordent l’espace et vous emmènent dans un univers kaléidoscopique et enfiévré, à tendance psychédélique. En douceur, vous plongez dans cette masse sonore compacte et bourrée de trouvailles : en quatre albums, le groupe s’est promené entre krautrock, électro, dub et rock : s’il remonte sur scène après de longues années d’absence, c’est qu’il compte nous surprendre encore !

VIVA BROTHER
Ces jeunes anglais sont produits par Stephen Street (Blur, Morrissey, The Smiths, Peter Doherty, Babyshambles, etc.). A la faveur de deux clips et un single, le quartet pop/rock originaire de Slough dans le sud de l'Angleterre a déjà décroché la couverture du NME, ainsi que des articles élogieux dans Fly, Q magazine ou The Guardian… Preuve si il en est de leur légitimité en Angleterre, Morrissey les a choisi pour assurer les premières parties de sa tournée britannique. De plus Viva Brother a déjà été programmé aux prestigieux festivals de l'île de Wight et de Glastonbury...
KID BOMBARDOS
« Il faut vivre vite, mourir jeune et faire un beau cadavre ». Telle était la devise de James Dean, incarnation classe de la rébellion adolescente disparue à l'âge de 24 ans. C'était en 1955, alors que le rock'n'roll poussait ses premiers cris. Nous sommes en 2011 et les Kid Bombardos sortent leur premier album. Un album de rock'n'roll fait de premiers cris et de rébellion adolescente. Ils ont la classe de James Dean, ils sont jeunes, vivent vite, mais ne comptent surtout pas en rester là. Mourir, c'est tellement démodé quand on possède une telle fureur de vivre. Ils sont jeunes, ils sont fiers, et surtout, ils jouent ensemble depuis l'école, ce qui explique autant leur virtuosité mélodique que leur cohésion musicale juste impeccable. Les Kid Bombardos jouent vite, ils jouent comme si leur vie en dépendait. D'ailleurs, leur vie, c'est tout simplement ce que racontent leurs chansons. Leur pop rock biberonné à des tonneaux d'un peu toutes les rives de l'Atlantique, de New York à Rouen, de Liverpool à Boston, rit et pleure des joies et des doutes de l'adolescence, des bonheurs et des frustrations des histoires entre potes et des filles qui passent. Jeunes briscards de l'existence, ils expriment comme personne l'insouciance de la jeunesse en jouant déjà du charme infaillible de leur expérience.
ABSYNTHE MINDED
Depuis dEUS, Zita Swoon et l'incontournable Godfather Arno, tout le monde sait que la Belgique s'est imposée comme la plaque tournante du rock européen sur le vieux continent. Absynthe Minded ne déroge pas à cette règle. Le groupe gantois sort son quatrième album qui synthétise assez miraculeusement le parcours et la fascinante palette sonore du groupe - du folk-rock au swing manouche, en passant par l'indie rock et des ambiances presque noisy. Autour de lui, Jan Duthoy (piano, orgue Hammond), Sergej Van Bouwel (contrebasse), Renaud Ghilbert (violon) et Jakob Nachtergaele (batterie) tissent, sur leurs instruments vintage en diable, des climats à dominante acoustique mais capables aussi de virer à l'orage, ou de s'offrir, le temps d'un chorus de guitare, une somptueuse digression jazzy. 
PATTI SMITH
ATTENTION DERNIERES PLACES DISPONIBLES